Tahoua, 15 juin (ANP) – Le Ministre de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels, Pr Farmo Moumouni a officiellement lancé, ce lundi 15 juin 2026 au Centre de Formation Professionnelle et Technique (CFPT) de Tahoua, les épreuves du Brevet d’Etudes Professionnelles (BEP), Session 2026. C’était en présence du Secrétaire Général du Gouvernorat de Tahoua M. Yacouba Soukeyradjou, des autorités administratives et coutumières, des responsables régionaux de l’éducation ainsi que ceux des FDS.
Ils sont au total 11.263 candidats dont 4.619 filles, répartis dans plusieurs jurys, à affronter les épreuves du BEP sur toute l’étendue du territoire national. La Région de Tahoua compte 792 candidats dont 366 filles et 426 répartis dans 4 centres de Tahoua 1 et 2, Konni et Bouza. Le jury du CFPT Tahoua enregistre 546 candidats dont 237 filles répartis dans six filières différentes.
En procédant au lancement dudit examen, le Ministre de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels a tout d’abord rappelé aux candidats qu’ils seront les futurs leaders de ce pays. Il leur a ensuite conseillé de prendre le temps de comprendre les sujets qui leur seront soumis avant de composer, et leur a souhaité bonne chance.

Auparavant, le Directeur Régional des enseignements techniques et professionnels M. Souleymane Maïguizo a remercié les autorités nationales pour avoir mis les moyens nécessaires pour l’organisation de cet examen. Il a également remercié l’ensemble des formateurs pour leur accompagnement tout au long de l’année scolaire.
Le Directeur Régional Maïguizo a indiqué que les épreuves qui seront présentées seront à la hauteur des candidats, compte tenu du bon déroulement de l’année scolaire. Il a enfin adressé ses remerciements au Ministre et la délégation qui l’accompagne pour avoir honoré la région de Tahoua en la choisissant pour le lancement national de ces examens, avant d’encourager les candidats présents, soulignant qu’ils sont les futurs leaders du pays.
Les examens du BEP, note-t-on, sanctionnent des années études dans les filières industrielles, primaires et tertiaires qui, indique-t-on, constituent aujourd’hui un levier essentiel pour le développement économique et social des pays en voie de développement comme le Niger. Elles forment, en effet, des techniciens et des agents qualifiés dans des domaines variés tels que l’électricité et l’électrotechnique, la mécanique générale et la maintenance industrielle, le bâtiment et les travaux publics (BTP), le froid et la climatisation, l’informatique et les technologies numériques, la comptabilité et la gestion, le secrétariat bureautique et l’administration, le commerce et la gestion commerciale, etc.

Dans le contexte actuel de la Refondation du Niger, ces filières occupent donc une place stratégique dans la construction d’une économie plus résiliente, fondée sur le savoir-faire national, la création d’emplois, l’entrepreneuriat des jeunes et le renforcement de la souveraineté économique du pays. En outre, indique-t-on, former des jeunes compétents dans les métiers techniques et professionnels, c’est préparer les ressources humaines indispensables à la modernisation des infrastructures, au développement industriel, à la transformation locale des ressources nationales et à l’amélioration des services publics et privés.
TSA/KPM/ANP-136 Juin 2026









