Niamey,13 juil (ANP)- Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, Pr Mamadou Saidou a annoncé, ce lundi 13 juillet 2026, que 89.158 candidats affronteront les épreuves des examens du Baccalauréat 2026 qui débuteront ce mardi 14 juillet au plan national.
Ces candidats, note-t-on, sont répartis comme suit : 78 327 pour le BAC général, dont 48% de filles, 9 513 pour le BAC professionnel dont 37% de filles et 1 318 pour le BAC technique dont 38% de filles, composeront dans 41 séries et filières et répartis dans 208 jurys.
Le diplôme de bachelier, a rappelé le Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur, ‘’constitue le premier diplôme universitaire permettant à notre jeunesse d’accéder aux études supérieures aussi bien dans les universités que dans les autres institutions d’enseignement supérieur’’.
C’est pourquoi, a-t-il expliqué, l’organisation rigoureuse de ces examens, ‘’requiert l’attention et la mobilisation de la nation tout entière, sous l’impulsion des plus hautes autorités de l’État notamment le Président de la République, le Général d’armée Abdourahamane Tiani et le Premier Ministre, Ali Mahamane Lamine Zeine’’.
Ainsi, ‘’conscient de cette importance, l’État a mis à la disposition de l’OBEECS, (organe chargé de l’organisation des examens et concours), des ressources financières et logistiques conséquentes pour permettre un déroulement optimal de cette session’’ a indiqué Pr Mamadou Saidou, tout en exhortant tous les acteurs concernés au sens de responsabilité dans le déroulement de ces examens notamment les présidents des jurys, les enseignants correcteurs et surveillants des salles, ‘’ qui assument une mission essentielle en tant que garants de la rigueur et de l’équité’’.
A cet effet, ‘’nous exigeons un respect absolu des dispositions réglementaires et nous n’hésiterons pas à appliquer des mesures appropriées contre tout contrevenant pour garantir des examens propres’’ a-t-il averti avant d’appeler les candidats, quant à eux, à se soumettre au respect strict des règles et à ne compter uniquement que sur leurs propres efforts, en bannissant la tricherie et toute pratique malsaine susceptible de poursuites judiciaires, car ‘’elles remettent en cause les sacrifices consentis par l’État, les enseignants et les parents durant l’année scolaire particulièrement stable’’.
En agissant ainsi, ‘’par l’intégrité de notre système éducatif, nous contribuerons efficacement à l’édification d’une nation souveraine, techniquement et moralement capable de prendre en main son destin’’ a conclu le Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique.
DBZ/AS/ANP 0136 juillet 2026









