Niamey, 17 Juillet (ANP)- Une délégation du Centre des Hautes Études de Défense et de Sécurité (CHEDS) de Dakar séjourne au Niger du 13 au 18 juillet dans le cadre d’une mission de partage d’expériences visant à s’imprégner des bonnes pratiques nigériennes notamment en matière de prévention et de gestion des catastrophes.
Composée d’une vingtaine d’auditeurs, la délégation du Centre des Hautes Études de Défense et de Sécurité (CHEDS) de Dakar, conduite par son directeur général, le général Jean DIEME, a effectué, ce mercredi 16 juillet 2026, une visite à la Direction générale de la Protection civile (DGPC), puis à l’Ecole Nationale de Protection Civile.
A l’étape de la Direction Générale de la Protection Civile, c’est le premier responsable de cette Direction, le Colonel –Major Boubacar Bako qui a accueilli les visiteurs, suivie de présentations sur les missions de la DGPC et du Centre Opérationnel de Veille, d’Alerte et de Conduite de Crises (COVACC).
Peu après, cette délégation du CHEDS de Dakar s’est rendue à l’Ecole Nationale de la Protection Civile où elle a aussi suivi une présentation faite par le Directeur général, le capitaine Issa Habou sur l’établissement en charge de la formation des cadres supérieurs de la protection civile de plusieurs pays africains.
À toutes les étapes, les visiteurs ont eu plus d’éclaircissements sur les dispositifs mis en place par le Niger dans le cadre de la protection civile particulièrement dans la prévention et la gestion des catastrophes.
« Nous sommes venus apprendre des nigériens comment ils font face à cette crise que constituent tous les phénomènes que nous connaissons tous, climatiques, à commencer par les inondations et les autres calamités », a indiqué le général Jean DIEME qui précise qu’à travers cette visite, ils ont également compris la nécessité qu’il y ait une coopération entre le Niger et le Sénégal, tout en saluant au passage l’ouverture de cette école nigérienne de protection civile pour les autres pays africains.
« Et je pense que c’est la méthode qu’on doit mettre en place pour gérer notre capital humain. Nous devons aujourd’hui prendre en charge la formation de ce capital humain parce que nous avons de moins en moins d’ouverture vers les pays occidentaux en termes de place », a-t-il souligné.
Le Niger et le Sénégal entretiennent d’excellentes relations de coopération dans divers domaines et sont membres de plusieurs organisations sous régionales, régionales et internationales.
AIO/AS/ANP 0185 juillet 2026








